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Qui se cache derrière le Directeur de STMS Bordeaux ?

il y a 1 jour
5 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 3 heures


Mathieu Larre-Larrouy, Directeur STMS Bordeaux, portrait souriant bras croisés sur fond bleu dynamique, avec le titre 'Qui se cache derrière ?
Portrait - Mathieu, Directeur de STMS Bordeaux

Chez STMS, il y a les expertises, les projets, les clients, et puis il y a les personnes qui font vivre tout cela au quotidien. Dans cette nouvelle rubrique, nous donnons la parole à celles et ceux qui construisent l'entreprise, jour après jour.


Pour cette première édition, direction Bordeaux, où nous avons rencontré Mathieu, directeur de STMS Bordeaux depuis sa création en 2020. Parcours professionnel, vision du management, place de l'intelligence artificielle mais aussi confidences plus personnelles : portrait complet d'un dirigeant qui a fait de la confiance sa ligne directrice.


Le parcours et la vision professionnelle


Si tu devais te présenter sans parler de ton métier, qui est Mathieu ?

« Avant tout, je suis un homme de famille. Mes week-ends sont pour eux, pour nous : voyages, sports, moments partagés.


J'aime aussi beaucoup la gastronomie et tout ce qu'il y a autour : un bon repas, une bonne bouteille, les discussions qui s'éternisent à table. J'aime ces moments simples.


Le golf m'apaise. J'aime la nature, la marche, les rencontres sur le parcours. Et comme je suis compétitif, j'aime aussi quand il y a un petit enjeu.


Au fond, ce qui compte pour moi, c'est de profiter des bons moments et d'avancer avec les gens qui m'entourent. »


Quel est le projet ou la réussite professionnelle dont tu es le plus fier ?

« Je suis fier du chemin parcouru. De mon parcours universitaire d'abord, puis de la façon dont j'ai construit ma carrière et fait évoluer mon expertise.


Aujourd'hui, j'ai la chance d'avoir une expertise reconnue sur SAP. Et ce qui me touche le plus, c'est la confiance que m'accordent mes collègues, les consultants et les clients. Cette reconnaissance, elle s'est construite avec le temps, et j'y tiens beaucoup.


Et puis il y a STMS Bordeaux. On est partis de rien et on a construit une vraie équipe, avec une identité, une expertise et une dynamique. Voir les consultants progresser, prendre confiance, évoluer dans leur carrière, c'est une vraie fierté.

Finalement, les réussites qui comptent le plus sont rarement individuelles. »


En tant que Directeur de STMS Bordeaux, qu'est-ce qui te semble le plus important pour faire grandir une équipe ?

« Pour moi, tout part de la confiance.


Je ne crois pas au management par l'autorité. Je préfère créer un cadre où chacun peut s'exprimer, prendre des initiatives et progresser.


Mon rôle, c'est d'écouter, de conseiller, de transmettre, mais aussi de savoir laisser de la place. Une équipe grandit vraiment quand les personnes qui la composent gagnent en autonomie et en confiance.


Et je pense aussi qu'on peut être exigeant tout en gardant de la bonne humeur. Les deux ne sont pas incompatibles, bien au contraire. »


L'IA transforme SAP et nos métiers. Qu'est-ce qui t'enthousiasme et qu'est-ce qui te rend prudent ?

« L'innovation fait partie de notre métier depuis toujours. Ce qui change aujourd'hui avec l'IA, c'est la vitesse à laquelle les choses évoluent.


Ce qui m'enthousiasme, c'est tout ce qu'elle peut nous permettre de faire : créer plus de valeur, aller plus vite, automatiser certaines tâches et surtout imaginer de nouvelles façons de travailler.


Mais mon point de vigilance, c'est l'humain. Je ne veux pas que les consultants subissent cette transformation ou se sentent dépassés.


Pour moi, c'est donc autant un sujet technologique qu'un sujet de formation et de transmission. Notre rôle, c'est d'expérimenter, de comprendre, puis d'embarquer les équipes avec nous. »


Quel regard portes-tu sur l'évolution de STMS Bordeaux et où aimerais-tu l'emmener ?

« STMS Bordeaux est née en 2020 en s'appuyant sur le groupe STMS. Au départ, il y avait tout à construire au niveau local : l'équipe, les clients, la notoriété, la culture de l'agence.


Aujourd'hui, on a franchi plusieurs étapes. L'équipe grandit, on agrandit les locaux et on attire de nouveaux talents.


Mais je ne veux pas que la taille devienne un objectif en soi. Ce qui m'intéresse, c'est de continuer à renforcer notre expertise, à investir dans l'innovation et à rester proches de nos clients.


Ce qui m'importe vraiment, c'est qu'on reste reconnu comme un partenaire stratégique pour nos clients. Pas simplement un prestataire. C'est ça qui fait la différence. »


Un peu plus personnel


À quoi ressemble ton début de journée idéal ?

« Je suis plutôt matinal.

Le matin, j'ai un rituel très simple : un jus d'orange fraîchement pressé. Depuis quelque temps, j'ajoute aussi une dizaine de minutes de sport dès le réveil.


C'est peut-être un petit clin d'œil au temps qui passe, mais surtout ça me met en énergie pour la journée.


Et le soir, j'aime retrouver un moment plus calme en famille. C'est souvent là que je déconnecte vraiment. »


Pour quels sujets peut-on venir te voir, et quand vaut-il mieux attendre ?

« Ma porte est toujours ouverte.


Je fais en sorte que les consultants se sentent libres de venir me voir, que ce soit pour une question liée à notre métier, un conseil sur leur carrière, une difficulté ou simplement pour échanger.


Ghislain gère l'opérationnel au quotidien, ce qui me permet de me concentrer davantage sur les sujets de fond tout en restant accessible aux équipes.


Il y a juste les moments où je suis en réunion stratégique ou en pleine action. Mais ce n'est jamais fermé bien longtemps.


Être accessible ne veut pas dire être disponible en permanence, mais chacun sait qu'il peut venir me parler quand il en a besoin. »


Si tu organisais un afterwork idéal, à quoi ressemblerait-il ?

« Une bodega, sans hésiter.


Une ambiance féria du Sud-Ouest, des tapas qui circulent, de la musique, des discussions, des rires et surtout pas trop de formalisme.


C'est assez représentatif de ce que j'aime aussi dans le travail : être sérieux sur le fond sans forcément se prendre au sérieux.


Et puis les tapas, c'est fait pour être partagé. Pour une équipe, je trouve que l'image fonctionne plutôt bien. »


Une passion que peu de collègues connaissent ?

« Hors boulot, ce qui me détend, c'est l'aménagement et, plus largement, l'architecture.


J'aime imaginer un espace, réfléchir aux volumes, aux matériaux, à la lumière, à la circulation. Tous ces détails qui font qu'un lieu devient agréable et qu'on a envie d'y passer du temps.


Plus jeune, j'aurais très bien pu me voir architecte, dans le bâtiment ou l'architecture intérieure. Ce côté créatif m'a toujours attiré.


Et finalement, il y a un petit clin d'œil dans mon parcours : aujourd'hui, je suis architecte solution. Ce n'est évidemment pas le même métier, mais dans les deux cas, il faut comprendre un besoin, imaginer une solution cohérente et faire en sorte que tout fonctionne ensemble.


J'ai d'ailleurs transposé un peu cette passion dans les bureaux de STMS. Je suis convaincu que l'endroit dans lequel on travaille joue aussi sur l'ambiance et le bien-être de l'équipe. »


Si le Mathieu de 20 ans rencontrait le Mathieu d'aujourd'hui, que se diraient-ils ?

« Je pense qu'il me vouvoierait !


Et il me demanderait probablement : « Alors, t'as appris quoi en vingt-cinq ans ? »

Je lui dirais de ne pas trop se prendre au sérieux, de faire confiance aux rencontres et de prendre soin des gens qui comptent.


Je lui dirais surtout de profiter de chaque instant, de chaque occasion, de chaque journée. De ne pas attendre le « bon moment » pour vivre les choses.

Parce qu'avec le temps, on comprend surtout une chose : le temps passe vite. »


Un grand merci à Mathieu pour cette parenthèse sincère, qui révèle autant la rigueur du dirigeant que l'humanité de l'homme derrière la fonction. Une nouvelle façon, pour STMS, de faire connaître les visages et les parcours qui construisent l'entreprise au quotidien.

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